À ce jour, aucune image, aucune vidéo, aucune déclaration officielle de la Direction de la Sécurité Présidentielle ne confirme cette scène. Dans un État de droit, une accusation sans preuve reste une rumeur. La loi camerounaise punit la diffamation. Article 305 du Code Pénal.
M. Okie Johnson Ndoh est un haut commis de l’État. Comme tout citoyen, il bénéficie de la présomption d’innocence. L’accuser publiquement d’acheter un poste, c’est accuser l’État lui-même de vendre ses institutions. Parlons plutôt de faits vérifiables. À la tête de la CSPH, M. Ndoh gère une structure vitale pour le pays. Sous sa direction, la Caisse a assuré la continuité de l’approvisionnement en carburant malgré les tensions mondiales. Elle a maintenu la subvention à la pompe, protégeant le pouvoir d’achat des Camerounais. Elle publie ses comptes selon les règles de la bonne gouvernance. Voilà un bilan.
Oui, la loi d’avril 2026 réintroduisant la vice-présidence ouvre des ambitions. Des noms circulent : Franck Biya, Dion Ngute, René Sadi, et d’autres. C’est le jeu démocratique. Mais transformer cette compétition en procès de rue contre un Directeur Général, sans preuve, affaiblit les institutions. Un DG de la CSPH a cent raisons légitimes d’être reçu à la Présidence : dossiers énergie, subvention, sécurité d’approvisionnement. Réduire toute visite à
«il vient acheter un poste » relève du procès d’intention.
L’article qui circule parle aussi d’un
« comptoir »au Palais et prête des propos au Premier Ministre Dion Ngute. Ces phrases sont lourdes. Ont-elles été prononcées ? Où sont les enregistrements ? La DSP a-t-elle confirmé ? Sans réponse, diffuser cela jette le discrédit sur le Cabinet Civil, le Premier Ministre et la Présidence.
Que dit le droit ? Si des éléments prouvent une tentative de corruption, que les auteurs soient poursuivis. La CSPH, le Palais, la DSP ont des canaux légaux. Si c’est faux, que les auteurs de la rumeur répondent de leurs actes. En attendant, M. Okie Johnson Ndoh dirige la CSPH. Les Camerounais attendent de lui du carburant disponible et des prix stables. Pas des polémiques.
Le lynchage médiatique n’est pas la justice. La rumeur n’est pas la preuve. On juge un homme sur son bilan, pas sur une mallette invisible. Défendons les institutions. Défendons la vérité. Défendons la dignité de chacun.
Par: Éric zibi Atangana DP journal l'immigrant.
Le journal l'immigrant au service des populations.
691356879/676588051.
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