Elle s'est rendue dans l'appartement offert par le Comica avec un huissier, sans ordonnance de justice, pour récupérer ses effets personnels et autres biens appartenant à l'institution.
Mais elle a été accusée de violation de domicile, de diffamation et de tentative de soustraction de biens. Or, l'huissier de justice n'avait pas obtenu la décision du tribunal nécessaire pour procéder à cette récupération.
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Découvrir →La Miss Cameroun a donc tenté de forcer les portes du siège du COMICA sans autorisation légale, ce qui a fait des dégâts. Le COMICA dément les accusations d'exploitation sexuelle et affirme son engagement à défendre l'intégrité du concours.
Il est clair que la Miss Cameroun a été induite en erreur par son huissier et que la situation a dégénéré. Espérons que les choses se calment rapidement pour elle .
Éric zibi Atangana DP
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