BIWONG Bane-Ngoulemakong : LE TRIBALISME POLITIQUE, UNE MENACE À LA COHÉSION SOCIALE - groupelimmigrant.com BIWONG Bane-Ngoulemakong : LE TRIBALISME POLITIQUE, UNE MENACE À LA COHÉSION SOCIALE - groupelimmigrant.com
Journal L’Immigrant
Actualités • Analyses • Reportages
13 mai 2026 à 21:39
contact@groupelimmigrant.com | +237 6 91 35 68 79
Politique

BIWONG Bane-Ngoulemakong : LE TRIBALISME POLITIQUE, UNE MENACE À LA COHÉSION SOCIALE

Ces deux Arrondissements sont confrontés à un problème grave : le tribalisme politique. Ce phénomène gangrène la vie politique locale et menace la cohésion sociale Des politiciens sans scrupules utilisent les divisions ethniques pour accéder au pouvoir et se maintenir en place, laissant la population dans la pauvreté et lignorance.

groupelimmigrant 11 février 2026 à 18:02 2 min 186

Les discours tribaux sont monnaie courante lors des campagnes électorales, et les politiciens promettent monts et merveilles à leurs électeurs, mais une fois élus, ils oublient leurs promesses et se contentent de distribuer des miettes à leurs partisans.

L'honorable Mbeyoo Josué, député de la circonscription de Ngoulemakong et Biwong-bane, est pointé du doigt par les habitants des deux communes. Il
est accusé de jouer la carte ethnique pour se maintenir au pouvoir, au détriment du développement de la commune.

"Il n'y a pas de développement à Biwong Bane et Ngoulemakong il n'y a que des promesses", déclare un habitant de Ngoulemakong."Les politiciens nous utilisent pour leurs intérêts personnels, mais ils ne font rien pour nous aider."

Les conséquences de ce tribalisme politique sont désastreuses pour la commune. Les infrastructures sont inexistantes, les écoles sont sous-équipées et les hôpitaux manquent de personnel et de matériel.

"Nous sommes obligés de nous soigner à Yaoundé ou à Douala, car les centres de santé ici sont dans un état lamentable", déclare un alogene.

Le tribalisme politique à Biwong Bane et Ngoulemakong est un fléau qui divise et appauvrit la population. Il est temps pour les politiciens de prendre leurs responsabilités et de proposer des programmes concrets pour le développement pour les deux communes, plutôt que de jouer sur les émotions et les divisions.

Les chiffres clés :

- 70% des habitants vivent en dessous du seuil de pauvreté
- 80% des écoles sont sous-équipées
- 90% des hôpitaux manquent de personnel et de matériel

- Les politiciens doivent cesser de jouer la carte ethnique et proposer des programmes concrets pour le développement des villages
- Les autorités doivent prendre des mesures pour lutter contre le tribalisme politique et promouvoir la cohésion sociale.
- La population exige des comptes à ses élus et promouvoir le développement des localités

Éric zibi Atangana DP journal l'immigrant
691356879/676588051

Commentaires (0)

Laisser un commentaire

Vidéos à la Une

Facebook Twitter WhatsApp